Ma plus belle création… Ou comment je suis devenue la maman d’une star !

Ici, j’aime te parler de mes ouvrages, mes inspirations, mes envies créatives !
(oui j’ai décidé que dorénavant, le tutoiement serait la coutume…)

Aujourd’hui, je vais vous présenter la plus belle, la plus grande de toutes les merveilles que j’ai eu l’occasion de créer !

Réalisée ni avec des aiguilles, ni un crochet, ni même une machine à coudre… Juste une grosse dose d’amour… 15kg en plus, 9 mois de création et un « peu » d’exercice le jour J!

Et oui, je vous parle bien de mon bébé (qui n’en est pas plus vraiment un d’ailleurs)  : Gustave.

L’année dernière, Piwapee : une marque que j’affectionne particulièrement a lancé un appel pour sélectionner les nouveaux ambassadeurs de sa collection 2016.

Comme un jeu (et surtout sans trop y croire), j’ai envoyé les photos de vacances de Gustave tout beau et tout bronzé.

Et à ma grande surprise, il a été sélectionné et nous voilà donc parti pour un shooting studio.

Cela n’a duré qu’1/2h et le temps que Gustave se sente bien à l’aise, la séance était quasiment finie!  Donc en bon mannequin, il ne sourit pas tellement sur les photos 🙂

J’avais donc envie de vous faire partager ma merveille et ses premiers pas de star, mais aussi vous faire découvrir (si vous ne connaissez pas encore) les nouveautés de cette fabuleuse marque de maillots de bain.

 

La grande innovation de 2016 c’est la couche clipsable SWIM+short-cachalot-1500px-details

La séance photo a été réalisée par Stéphanie Marle, photographe et maman de talent (merci encore !)

2 revendeurs de la Piwapee sur le web :

En surfant, sur le site de la marque et de ceux des revendeurs, vous verrez apparaître notre petite star 🙂

 

 

 

 

 

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Ma rencontre avec… La laine cardée

laine cardée_ fleurs et carottes

Il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion de prendre un cours de feutrage (ou laine cardée) avec Agnès de chez Ô Merveilles !

laine cardée

 

Tu te demandes surtout qu’est-ce que c’est la laine cardée non?
(oui aujourd’hui je suis d’humeur à te tutoyer ô lecteur !)

Et bien tu vas voir…

Tout d’abord pour les explications de la technique , voici ce que dit Agnès sur son site :

La laine cardée est une matière naturelle : la laine de mouton.
Après la tonte, la matière est simplement débarrassée des impuretés, lavée et peignée et teintée. Cette jolie matière se travaille par piquetage avec des aiguilles à feutrer ou aiguilles à carder, qui sont pourvues de petits harpons. Il existe plusieurs dimensions d’aiguille de feutrage : Grosse, moyenne, fine, extra-fine et ultra-fine, que vous utilisez suivant les étapes de création ou de finition. Chaque fois que l’aiguille entre en contact avec la matière, les petits harpons emmêlent ses fibres entre elles. Au fur et à mesure du piquetage, la laine devient plus dense. Vous pouvez ainsi lui donner la forme que vous souhaitez et mélanger les couleurs. La Laine cardée de haute qualité Ô Merveille est très douce et ses couleurs sont belles et intenses. Ce qui donne à vos créations une finition veloutée et très agréable au touché.

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Cela faisait longtemps que cette technique me faisait de l’œil, j’avais très envie de m’y frotter (ou plutôt de m’y piquer… Oui les premiers essais ne sont pas sans danger pour les doigts!)

Je n’ai pas été déçue et le cours a répondu à toutes mes attentes.
Pendant 3h, Agnès avec sa gentillesse et toute sa pédagogie m’a livré son savoir, sa technique et m’a complètement conquise !

On ne pense à rien sauf à son aiguille et à la forme qu’on le veut créer. A l’issue de mes créations, je me suis sentie fière comme une petite fille !
Elles ne sont pas parfaites, mais ma fraise ressemble à une fraise, ma cerise à une cerise et mon abricot à un abricot; c’est tout ce qui compte non?

fruits en laine cardée

Ce cours d’initiation m’a évidemment mis plein de nouvelles idées en tête…
Alors la suite de mes aventures feutragées (oui je sais ce mot n’existe sûrement pas… Mais tu sais ce que je dis toujours) au prochain épisode…

Informations pratiques pour les cours :

Atelier Ô Merveille
Tel 06 26 63 78 55
13 rue du Général Leclerc 60510 La Neuville en Hez

Agenda des prochains cours directement sur le site.

Prix pour 3h (matériel de base avec lequel tu repars) : 45€

Possibilité d’acheter des fournitures (pelotes, aiguilles, emporte-pièce…) sur place.

 

 

 

 

Des moufles pour ma poussette

Après les moufles de vélo de Charlov à découvrir ici et ceux de Mr Mousse Tricote à découvrir là , j’ai eu l’idée de les « copier ».

Comme je ne me déplace pas en vélo mais plutôt à poussette, j’ai adapté leurs réalisations pour en faire des moufles de poussette.

Amener mon petit Gustave le matin d’hiver à la crèche en me protégeant du froid avec une paire de gants classique, ce n’est pas le plus pratique !

Je m’arrête, j’enlève un gant pour sortir un mouchoir, lui caresser le visage ou autre. Et à chaque fois, vous vous en doutez, je manque de perdre un de mes gants ! (Là je suis sûre que vous vous dîtes que j’ai de vrais problèmes dans ma vie ;))

Et donc voilà comment est venue l’idée d’avoir les moufles directement intégrées !

Pour les faire, j’ai utilisé 2 pelotes de qualité Phil Express de chez Phildar , un gros fil idéal pour les projets d’accessoires et surtout faciles à tricoter quand on débute.

J’ai choisi une coloris noir et une autre coloris pivoine.

Et j’ai tricoté selon le plan suivant :

  • 10 cm de côtes 1/1 (la partie rouge) – Aiguilles n°13
  • 20 cm de jersey (la partie noire) – Aiguilles n°15

Ensuite j’ai fait les coutures en fonction de la forme de mes poignées de poussette.

 

 

Je suis assez contente du résultat (et surtout mes mains chaudes me disent merci), même s’il faut encore que j’améliore mes coutures.

Je ne suis pas très douée pour cette partie et j’avoue que ce n’est pas celle qui me plaît le plus dans le tricot (mais bon j’y travaille et un jour je vais arriver à avoir des coutures parfaites, croix de bois, crois de fer!)

 

 

Et comme je suis une vraie dingue, pour leur première sortie j’ai assorti la tenue de mon fils aux moufles ! (ben quoi on se marre comme on peut !!!)

Alors vous en pensez quoi de ma poussette habillée de ses deux petites oreilles?

 

 

 

 

 

Le Baptême de Bébé Gustave

Voilà quelques mois déjà que nous avons organisé le 1er anniversaire de notre petit bébé (qui n’est plus vraiment un bébé à l’heure où je publie ce texte).
Et comme nous voulions le baptiser civilement, on a fait d’une pierre deux coups.
Alors nous voilà lancés dans l’organisation d’un baptême-anniversaire pour notre petit garçon.

Et en bonne créative que je suis, j’ai décidé de tout faire moi-même (ou presque). D’ailleurs, les personnes qui ont souhaité m’apporter leur aide, s’en souviennent encore 🙂 (oui, vous pouvez m’appeler Grand Chef quand je m’y mets!).

J’avais donc envie de vous montrer toutes les choses que j’ai réalisées pour l’occasion.

Le faire-part d’invitation

A la naissance de Gustave, j’avais voulu faire son faire-part mais je n’ai pas vraiment pu mener à bien le projet que j’avais en tête. Naïve comme je suis, je m’étais dit qu’après un accouchement et la chute d’hormones qui va avec [#crises de larmes] et surtout avec le bébé le plus beau du monde à câliner, j’allais avoir la tête à ça 😉
Voici donc le résultat de ma séance de rattrapage :

Vous l’aurez compris, le thème couleur de cette petite fête était bleu et jaune !

J’ai tamponné toutes les enveloppes (oui parfois mes idées ne sont pas toujours bonnes!) à l’aide d’un tampon personnalisé au prénom de mon tout-petit, trouvé lors d’un salon de loisirs créatifs.

 

Les boîtes de lait qui se prennent leur destin pour des lanternes 

(oui je ne voulais pas écrire vessie au départ, j’ai donc tenté un autre jeu de mots pourri dont j’ai le secret!)

Mon fils a été élevé au lait artificiel (bouh mère indigne que je suis).
Non pas de polémique ici sur allaitement ou pas, ce n’est pas le lieu et puis chacun fait bien comme il veut d’abord NA !
Bref, j’ai donc décidé de garder (ou plutôt de collectionner) les boîtes une fois finies. Laissez-moi vous dire que dans notre petit appartement parisien ça a fait son effet et surtout que Monsieur n’était pas très en joie.
Et puis à transporter jusque dans le Sud (oui nous sommes niçois et tout naturellement nous avons organisé ça à Nice), c’était pas du tout galère [#ironie]…

 

Pas de baptême sans dragées 

Là encore, j’ai décidé de faire une collection de petits pots bébé.

Sauf que ce coup-ci, comme Gustave ne mange quasiment que du fait maison, (Ah là vous vous dîtes pas si mauvaise mère que ça !) je n’en avais pas ou trop peu pour en faire les contenants de mes petits pots.

J’ai donc fait appel aux autres parents de mon entourage et de l’entourage de mon entourage (je remercie d’ailleurs au passage les copines de boulot de ma maman qui ont beaucoup contribué à cette collecte).

Après avoir acheté de très bons dragées aux amandes (mes préférés), je me suis rendue compte que ça faisait très vide avec 6 par pots… J’ai donc rajouté des Dragibus pour le plus grand plaisir de mes gourmandes de copines <3.

Pour les fermer, sachant que les couvercles de petits pots ne se referment pas vraiment, j’ai pris du lin et du raphia !

 

 

Les pièces montées hautes en couleur

Je vous passe les détails du buffet réalisé par mes soins et par tous les bons cuistots de la famille car je ne suis pas une blogueuse culinaire non mais…
et surtout parce que je n’ai aucune photo à vous montrer.

Je ne vous montrerai que les pièces montées car d’une part elles sont splendides et d’autre part parce que j’ai fait un petit caprice pour avoir ma pièce montée en macarons 🙂 alors je la rentabilise !

pièce montée macaron

Et aussi une belle réalisation de ma belle-maman, une pièce montée en bonbons.

pyramide de bonbons

 

Voilà les petites réalisations pour cet événement (c’est déjà pas mal hein !)
Maintenant j’attends avec impatience de pouvoir réaliser toutes les petites idées que j’ai encore en stock !

Je lance donc un appel à Monsieur pour le deuxième bébé à baptiser ou autre 🙂
(bonjour la subtilité!!!)

 

 

Chroniques d’une accro de la machine à coudre

Après vous avoir présenté la Phildar Addict (à lire ici), je voulais vous présenter mon autre source d’inspirations : ma maman, celle que j’ai surnommé Madame Couture.

Et oui, dans la famille, nous aimons utiliser nos dix petits doigts pour réaliser mille et un projets de mère en fille !

Pour mieux la connaître :

Rose-Marie de son prénom, a deux grandes passions créatives, la cuisine et la couture.
Un peu avant la naissance de mon fils, son petit-fils donc (c’est pour être sûre que vous me suivez bien!), elle a ressorti sa machine à coudre et à renouer avec ses envies de fils et d’aiguilles.
Elle adore ça et fait tout un tas de choses dans son atelier où elle aime passer des heures (une pièce inoccupée et réaménagée depuis le départ de tous les enfants de la maison).

Voici un petit aperçu de son lieu de travail :

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vous en rêvez? Oui moi aussi !

Avec mes inspirations et autres idées farfelues trouvées par ci par là, je lui lance de nombreux défis. Elle s’en sort toujours très bien et donc j’avais envie de vous montrer quelques résultats :

 

La pochette à langer que vous voyez là au-dessus est celle que j’utilise pour Gustave. Elle en a réalisé une autre à l’occasion de la naissance du fils d’une de mes amies et elle est tout simplement magnifique (vous sentez la pointe de jalousie de la vilaine fille !!! ). Non pas que je n’aime pas la mienne loin de là mais comme souvent dans le fait-main, la deuxième version est souvent meilleure !

 

Bientôt, d’autres projets qui vont aboutir et que je me ferai un plaisir de partager avec vous ici !

 

Chronique d’une Phildar Addict…

Dans ma folle présentation (à lire ici), je l’ai surnommée Madame Tricot et j’avais envie de lui consacrer plus d’espace sur le blog.

Madame tricot n’est autre que ma grand-mère maternelle et voici donc quelques mots pour mieux la connaître :

  • Rose de son prénom, née en Espagne, il y a 76 ans (ne lui dîtes surtout pas que je vous l’ai dit) et plus de 50 ans de tricot (et de crochet) au compteur ! (imaginez un peu le niveau)
  • Phrase fétiche : « faire et défaire, c’est toujours du travail »
  • Elle déteste : les rangs imparfaits, la laine qui gratte, les trop grosses aiguilles et les laines trop sombres.
  • Adore : apprendre de nouvelles petites astuces pour rendre ses ouvrages encore plus parfaits.

Elle tricote chez elle, sur son beau canapé et d’ailleurs la voici au travail :

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Entrer une légende

Elle ne travaille quasiment que sur catalogue de la marque Phildar (d’où le titre de l’article… C’est bon vous me suivez!), elle en a d’ailleurs une collection impressionnante, tous classés par thèmes, âges, saison…

 

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Maintenant que vous la connaissez mieux, je peux vous montrer ses ouvrages. Son oeuvre complète est toutefois bien trop vaste pour être compilée ici, ‘ai donc choisi les réalisations pour (et que pour) Gustave ! Il y a de la layette, une couverture, une peluche, un nid d’ange, des bonnets, des pulls, des écharpes… Et oui, je vous le dis c’est une machine qui ne reste jamais plus de 3 jours sans avoir des aiguilles dans les mains.

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C’est évidemment elle qui m’a appris à tricoter et surtout qui m’a transmis le virus. J’aurai adoré avoir des photos à vous montrer de mon premier ouvrage, fait avec ses restes de laine mais avec des trous, des augmentations aléatoires… Mais malheureusement, le dieu du travail bien fait n’a pas voulu que je le garde (surtout à 8 ans je ne savais pas qu’un jour j’allais écrire un blog pour parler entre autres de mon amour pour le tricot). 

Voilà à présent, vous connaissez un peu mieux mon Wool mentor ou mon inspiration tricotesque comme vous préférez. Et un jour c’est promis, j’aurai le même niveau que sa cheville droite 😉 Et tout le long de la vie du blog, je vous montrerai ses œuvres d’art !

 

Du vin, oui mais avec décoration !

Le vin à la maison nous le buvons évidemment…Mais pas de panique, nous ne sommes pas une famille d’ivrognes (n’écoutez pas les mauvaises langues qui rigolent)… Bon ok, nous aimons nous faire plaisir !

Et une fois la bouteille terminée, je garde les bouchons. J’ai plein d’idées dans ma tête et d’inspirations trouvées et épinglées sur Pinterest pour les utiliser mais que je n’ai pas encore mises en pratique… Donc aujourd’hui je vais surtout vous parler de mon utilisation des caisses de vin une fois qu’elles sont vides !

On en a mis un peu partout dans l’appartement; certaines sont peintes à l’intérieur d’autres à l’extérieur et encore d’autres complètement brutes.

Voici ce que nous en avons fait :

  • De simples étagères dans le salon habillées de lumière
    (parce que oui on attend Noël)

     

  • Le dévidoir de l’entrée et le porte-clé familial

    Oh, je vous vois venir mais vous aussi vous devez surement avoir un endroit fourre-tout ou c’est jamais vraiment rangé. Et oui je ne vis pas dans un magazine déco !

 

  • Le range épices dans la cuisine

     

  • Un meuble improvisé

 

Pour les fixer sur les murs sur lesquels nous ne pouvons pas faire ce que l’on veut, de la colle ni clou ni vis a suffit pour les faire tenir.

Et parce que je suis une fille sympa, je vais vous dévoiler un petit secret…

Toutes ces caisses ne sont pas l’illustration de notre déchéance alcoolique mais simplement des dons offerts gentiment par les cavistes de notre quartier. Ils n’en ont pas toujours et surtout comme c’est de plus en plus demandé par les décorationnistas (je sais ce mot là non plus n’existe pas mais vous savez ce que je vous dis… ;)!), il faut compter sur sa chance et revenir souvent !

Allez à votre santé et à votre créativité !